Guidé par Lionel Gasc, proviseur adjoint, j’ai visité le lycée Français Victor Hugo. Ce bel établissement en gestion directe, qui accueille quelque 2400 élèves, a lancé des chantiers ambitieux de rénovation mais aussi d’intégration de nouvelles classes sur le campus.
Le dernier chantier en cours a dĂ©marrĂ© en mars dernier. Il permettra d’accueillir, sur 3 niveaux et 18 nouvelles salles de classe, 250 nouveaux Ă©lèves dès la rentrĂ©e 2026.
Ce dernier chantier financé grâce à aux fonds propres de l’établissement, ainsi qu’une subvention de l’agence, est un exemple, devenu bien rare, d’investissement dans un EGD pour ouvrir les nouvelles classes qui répondent à la forte demande locale. Ces dernières années l’agence a presque systématiquement privilégié d’autres pistes plutôt que d’investir dans des ses établissements à gestion directe qui lui génèrent pourtant des recettes mécaniquement plus importantes. C’est l’un des éléments saillants de mes premières auditions dans le cadre du rapport que je mène actuellement sur l’évaluation budgétaire de l’AEFE. Je ne manquerai pas de souligner ces choix et leur origine, mais surtout interroger leurs conséquences budgétaires.
A l’issue de cette visite, j’ai eu un Ă©change avec Mme Chantal Levy, proviseure du LycĂ©e, et les reprĂ©sentants des personnels enseignant, Mme Couloubaly et M. Legrand. Statut des enseignants, avenir des EGD et plus globalement du rĂ©seau AEFE Ă©taient au menu de nos discussions.
Je remercie l’Ă©quipe de direction pour son accueil bienveillant et son ambition juste au service de l’Ă©ducation de nos enfants et de l’enseignement français Ă l’Ă©tranger.
