À l’occasion de mon déplacement à Djerba je me suis rendu au Lycée international français Victor Hugo. Cet établissement partenaire de l’AEFE a été fondé en 2017 par deux familles djerbiennes. C’est un pari réussi qui permet de proposer à la communauté de Derba un enseignement français homologué jusqu’en Terminale, là où il n’y avait auparavant aucune offre scolaire en enseignement français.
Je me suis entretenu avec la direction de l’école notamment le proviseur M. Soulard et le proviseur adjoint M. Barouni. J’ai rencontré les représentants du personnel, Mme D’hoop et Mme Hajj Yedder.
Le lycee compte aujourd’hui plus de 600 élèves répartis sur deux sites.
Sa croissance s’appuie désormais sur un partenaire majoritaire, l’association franco-libanaise pour l’enseignement et la culture (AFLEC), un réseau d’enseignement qui apporte son expérience et savoir-faire pour conforter le modèle pédagogique.
Les premiers élèves bacheliers de Victor Hugo ont intégré l’enseignement supérieur l’an dernier en France ou dans d’autres pays témoignant d’un succès promoteur.
Nous avons discuté des conséquences des mesures budgétaires récentes de l’AEFE, des enjeux de la mixité sociale au sein des établissements et du défi que pose l’accueil des enfants à besoins particuliers pour les équipes pédagogiques. Les établissements et leurs équipes doivent conjuguer excellence et inclusivité, des engagements au coeur du contrat pédagogique de l’AEFE, un modèle qui doit permettre à chaque enfant de se développer et de réaliser son potentiel.
Dans le contexte d’un établissement en pleine croissance, comme à Djerba, la stabilité, l’accompagnement et la formation continue du corps enseignant sont essentiels pour consolider le projet d’établissement.
Je souhaite plein succès pour les échéances scolaires de fin d’année aux élèves dont certains étaient d’examens blancs vendredi.
