Après Ndangane, direction Saly. J’y ai tenu une permanence parlementaire au lycée français Jacques Prévert. Merci à toutes celles et ceux qui sont venus échanger avec moi : vos préoccupations – accès aux soins, aides sociales, état civil – sont légitimes et nourrissent directement mon action.
Dans la continuité de ces échanges individuels, j’ai participé à une rencontre publique organisée par l’association FDM ADFE Petite Côte Sénégal que je remercie de cette initiative. La forte mobilisation de la communauté française locale, dans toute sa diversité, témoigne d’un véritable attachement au débat public et à la vie démocratique.
Les échanges ont beaucoup porté sur le financement de la CFE. Après trois années de travail, j’avais obtenu un avis de sagesse du gouvernement pour un financement pérenne via la CSG-CRDS. Pourtant, cette avancée a été mise en échec à deux reprises – à l’Assemblée nationale puis au Sénat, où mon collègue Yan Chantrel défendait la même proposition – par des élus des Français de l’étranger. Une situation difficilement compréhensible au regard des enjeux.
Nous avons également longuement évoqué la situation internationale. L’intervention de Hakim Aboudou, sur le sentiment d’impuissance face à la brutalisation des rapports internationaux, a particulièrement marqué les esprits.
C’est aussi pour répondre à ces inquiétudes que j’ai choisi de travailler sur un rapport consacré à l’avenir de notre diplomatie.
Ces moments d’échange sont précieux et renforcent ma volonté d’agir pour une France fidèle à ses valeurs humanistes. Je vous en remercie chaleureusement.
